[Athârî] Sîdî Gibril Fuad Haddad - La ‘Aqîda de l’Imâm Ahmad (RAA) (Hanbalî - Athârî) et Pseudo Hanbalî (Anthropomorphiste - Wahhabite / Salafiste)
On demanda au fâqih Shafi'ite Shaykh al Islam al-Haytamî : « Est-ce que la croyance de l'imam Ahmad ibn Hanbal était la même que celle dont ce réclament certains hanbalites de nos jours ? » à quoi il répondit :La vérité à ce sujet est que Allâh est exempt de tous les attributs qui ne sont pas caractérisés par la perfection absolue ; et toutes ces choses qui circulent et sont promues parmi les ignares comme ayant été dites par ce grand Imâm mujtahid sont des calomnies. C'est un mensonge éhonté de dire que cet Imâm ai jamais parlé d'une direction ou de quelque chose de semblable en décrivant les Attributs d'Allâh (swt). Qu'Allah mène vers la perdition ceux qui attribuent de telles positions à l'Imâm qui est entièrement innocent d'avoir dit de telles choses.
Tous ces sujets ont été depuis longtemps expliqués par le Maître en hadîth, l'Imâm Abd al-Faraj ibn al-Jawzi, qui appartient à son école [celle de l'Imâm Ahmad]. Il a lavé le nom de l'Imâm de telles viles calomnies et a fourni des preuves explicites exposant les mensonges des calomniateurs.
Et prenez garde à ce que Ibn Taymiyya, son étudiant Ibn Qayyim al-Jawziyya et d'autres ont écrit ; il [Ibn Taymiyya] est un homme qui a pris sa passion pour Seigneur, chose pour laquelle Allâh l'a égaré en dépit de son éducation, Il a scellé son ouï et son cœur, et a mit un voile sur sa vue ; et qui peut le diriger après qu'Allah l'ai égaré ? Pourquoi ne l'aurait-Il pas fait alors que ces hérétiques sont passé outre les limites établies par la Sharî'a et les ont piétinées ? Et pourtant, ils s'imaginent être les seuls guidés, qu'ils sont guidés par leur Seigneur Tout-Puissant alors qu'en vérité ils ne le sont pas. Plutôt, ils sont sur le mauvais chemin, la plus odieuse des voies, source d'égarement et des traits de caractères les plus abominables. Ils sont affligés par des vices, et ont encouru une grande perte. Qu'Allah humilie ceux qui les suivent et nettoie la face de la terre de leurs semblables. »*
Un exemple contemporain de cette différence.
Un exemple contemporain de la disparité entre la 'Aqida Hanbalite et les opinions des puristes qui suivent les vues d'ibn Taymiyya se trouve dans l'édition récente d'un compendium de fiqh, adab et 'Aqîda intitulé « Mukhtasar al-Ifâdât fî Rub' al-îbâdât wal âdab wal-Ziyâdât » du Shaykh al Islam Hanbalite, l'Imâm et Musnid Shams al-Dîn Muhammad ibn Badr al-Dîn ibn Balbân al-Dimashqî al-Sâlihî (1006-1083) par un étudiant « Salafi » et son professeur Muhammad Sulaymân al-Ashqar qui ont injecté dans l'œuvre les aberrations suivantes :**
| Texte de Ibn Balban |
Notes « Salafies » |
Réfutation des notes. |
« Concernant la doctrine de l'Imâm de Ahl al-Sunna, Ahmad ibn Hanbal (ra) –qu'Allah (swt) lui accorde le plus noble de Ses jardins comme lieu de séjour et destination, qu'Il répande sur lui et sur nous Ses récompenses, et lui accorde une résidence dans le plus noble firdaws- sa doctrine était absolument conforme avec la croyance de Ahl al-Sunna, et complètement concordante. Elle incluait la croyance qu'Allâh (swt) est exalté au-delà de ces choses que les oppresseurs et les dissidents lui attribuent. En l'occurrence, qu'Allâh (swt) est trop exalté pour posséder une direction, des parties, une corporalité, et autres parmi les nombreux attributs de l'imperfection.
La vérité à ce sujet est que Allâh est exempt de tous les attributs qui ne sont pas caractérisés par la perfection absolue ; et toutes ces choses qui circulent et sont promues parmi les ignares comme ayant été dites par ce grand Imâm mujtahid sont des calomnies. C'est un mensonge éhonté de dire que cet Imâm ai jamais parlé d'une direction ou de quelque chose de semblable en décrivant les Attributs d'Allâh (swt). Qu'Allah mène vers la perdition ceux qui attribuent de telles positions à l'Imâm qui est entièrement innocent d'avoir dit de telles choses.
Tous ces sujets ont été depuis longtemps expliqués par le Maître en hadîth, l'Imâm Abd al-Faraj ibn al-Jawzi, qui appartient à son école [celle de l'Imâm Ahmad]. Il a lavé le nom de l'Imâm de telles viles calomnies et a fourni des preuves explicites exposant les mensonges des calomniateurs.
Et prenez garde à ce que Ibn Taymiyya, son étudiant Ibn Qayyim al-Jawziyya et d'autres ont écrit ; il [Ibn Taymiyya] est un homme qui a pris sa passion pour Seigneur, chose pour laquelle Allâh l'a égaré en dépit de son éducation, Il a scellé son ouï et son cœur, et a mit un voile sur sa vue ; et qui peut le diriger après qu'Allah l'ai égaré ? Pourquoi ne l'aurait-Il pas fait alors que ces hérétiques sont passé outre les limites établies par la Sharî'a et les ont piétinées ? Et pourtant, ils s'imaginent être les seuls guidés, qu'ils sont guidés par leur Seigneur Tout-Puissant alors qu'en vérité ils ne le sont pas. Plutôt, ils sont sur le mauvais chemin, la plus odieuse des voies, source d'égarement et des traits de caractères les plus abominables. Ils sont affligés par des vices, et ont encouru une grande perte. Qu'Allah humilie ceux qui les suivent et nettoie la face de la terre de leurs semblables. »*
Un exemple contemporain de cette différence.
Un exemple contemporain de la disparité entre la 'Aqida Hanbalite et les opinions des puristes qui suivent les vues d'ibn Taymiyya se trouve dans l'édition récente d'un compendium de fiqh, adab et 'Aqîda intitulé « Mukhtasar al-Ifâdât fî Rub' al-îbâdât wal âdab wal-Ziyâdât » du Shaykh al Islam Hanbalite, l'Imâm et Musnid Shams al-Dîn Muhammad ibn Badr al-Dîn ibn Balbân al-Dimashqî al-Sâlihî (1006-1083) par un étudiant « Salafi » et son professeur Muhammad Sulaymân al-Ashqar qui ont injecté dans l'œuvre les aberrations suivantes :**
| Texte de Ibn Balban |
Notes « Salafies » |
Réfutation des notes. |
| Conclusion : Sur la connaissance d'Allâh (swt) et ce qui s'y applique ; et ce que la personne légalement qualifiée doit croire [p.485] |
L'auteur n'a pas été gratifié du succès –Qu'Allâh lui pardonne !- dans le report de la 'Aqida des Salafs que l'Imâm Ahmad Ibn Hanbal et les autorité du Madhhab on soutenue. |
Ibn Balbân –qu'Allâh lui accorde le succès- démontre sa maîtrise de la 'Aqîda des Salafs Sunnites incluant Abû Hanîfa, Ahmad, et celle d'al-Ash'arî et l'intention de confondre les innovations courantes à son époque dans et en dehors de son Ecole, incluant le tajsîm et l'i'tizâl. |
| Il est obligatoire d'affirmer catégoriquement (al-jazm) qu'Il (swt) est Un, indivisible et non constitué de parties, pas seulement unique dans le sens du nombre… [p.487] |
Shaykh al-Islâm [Ahmad] ibn Taymiyya nous a avertit contre de tels termes forgés et cite exactement les mots utilisés par l'auteur comme des exemples de ce qui ne faut pas dire. |
Ibn Balban fait écho à la 'Aqîda Ash'arî (ibn Khafîf) et Maturîdî (Fiqh al Akbar) alors qu'Ibn Taymiyya a innové la terminologie du triple-tawhîd jamais utilisée par l'Imâm Ahmad et prétendait qu'Ahmad croyait qu'Allâh a une limite alors qu'il est établi qu'il soutenait le contraire. |
| Il est obligatoire d'affirmer catégoriquement qu'Il (swt) n'est ni une substance (jawhar) ni un corps (jism) ni un atome ('arad). |
Shaykh ak-Islâm Ibn Taymiyya a dit...: "les termes jism, jawhar et d'autres ne se trouvent ni affirmés ni niés ni dans le Livre d'Allah ni dans la Sunnah de Son Prophète, ni dans les mots des Compagnons et de leurs pieux Successeurs jusqu'au jour du jugement [sic] et le reste des Imâms des Musulmans. » |
Al-Ash'arî utilise exactement ces mêmes termes dans sa Risâla ilâ Ahl al-Tughar. De plus, le terme « incréé » (ghayr makhlûk) par exemple ne se trouve pas dans le Qur'ân, la Sunna ou le langage des Compagnons et Successeurs, pourtant Ahmad l'a utilisé contre ceux qui affirmaient le fait que le Qur'an était créé. |
| Il n'est pas habité par les contingences (lâ tahulluhu al-hawâdith), pas plus qu'Il n'habite l'une d'elle, et aucune d'elle ne L'englobe non plus |
Notre Shaykh Muhammad [Sulaymân] al-Ashqar a dit: « Ceci est un discours innové et erroné, qui n'est prouvé ni réfuté par aucune preuve légale donc il ne peut être ni affirmé ni renié. Et même si il était confirmé, il pourrait suggérer ce qui est faux, de même que s'il était renié. » |
Cette pseudo-phrase pour le moins pédante tend à justifier l'hérésie des « contingences préexistantes habitant la Divinité (swt) » (hawadith lâ awwala lahâ hâlla dî dhât Allâh) pour laquelle al-Ikhmaymî (m.764) suspectait ibn Taymiyya de pensée libre aristotélicienne (dahriyya) ainsi que al-Bûtî dans « al-Salafiyya » (p.164-175). |
| Donc quiconque croit ou dit qu'Allâh est, dans Son essence (bi-dhâtihî), en tout endroit ou dans un endroit est un Kâfir. Il est obligatoire d'affirmer catégoriquement qu'Il (swt) est séparé (bâ'in) de Sa création. Allâh (swt) était déjà quand il n'y avait pas encore de lieu, puis Il a créé les lieux et Il est maintenant tel qu'Il était avant qu'Il crée les lieux. [p.489] |
Le refus de lieu est un terme imprécis (lafz mujmal) [!] et une parole innovée alors qu'Allâh (swt) a dit qu'Il était établi (mustawin) sur Son Trône au dessus de Ses cieux en hauteur absolue (fîl-'uluw al-mutlaq). Donc les mots de l'auteur –qu'Allâh le pardonne !- sont innovés en matière de sens comme ils sont innovés en matière de formulation. |
Le commentateur défend du kufr en pleurant à la bid'a alors que les mots d'Ibn Balbân sont une citation réitérée de Suleyman ibn 'Abd Allâh ibn Muhammad ibn 'Abd al-Wahhâb dans son épître de 'Aqîda intitulé « al-Tawdîh. `an Tawhîd al-Khallâq fî Jawâb Ahl al-`Irâq » ( 1319/1901, p. 34, et Riyadh: Dâr Taybah, 1984). |
| Quiconque Le compare à quoi que ce soit dans Sa création a clairement commis du kufr, en disant par exemple « Il est un corps » ou « Il est un corps qui ne ressemble pas aux autres corps ». (jismun lâ kal-ajsâm). |
« Ceci est un discours innové et erroné, qui n'est prouvé ni réfuté par aucune preuve légale donc il ne peut être ni affirmé ni renié. Et même si il était confirmé, il pourrait suggérer ce qui est faux, de même que s'il était renié. » |
Aucun commentaire nécessaire… |
| Dans tout les cas, toute chose qui se présente à l'esprit et se dessine dans l'imagination est différente de Celui qui détient la Générosité et la Majesté. [p.490] |
"L'auteur n'a pas abordé le tawhîd de la Divinité qui est un fondement de la Religion mais il vient à la place avec ces expressions innovées qui ne sont ni dans le Livre, ni la Sunna, et sont inconnues des Salaf. » |
Ibn Balbân avait défini le credo d'Unicité de la Divinité en longueur dans le passage que le commentateur a rejeté comme « à ne pas dire ». La déclaration « toute chose qui se présente à l'esprit » est établie par Dhû l-Nûn (ra). Ash-Shâfi'i a dit une chose semblable. |
| On doit croire dans les Noms et Attributs Divins transmis de façon authentique et rapportés de la même façon qu'ils sont parvenus, même si leur sens ne peut en aucun cas être conçu (wa'in lam yu'qal ma'nah). [p490] |
« Non , leur sens est connu ! » |
L'Imâm Mâlik dit par exemple au sujet de l'istiwâ' « son 'comment' est inconcevable » tandis que al Shâfi'î dit pour sa part : «Je crois en ce qui est venu d'Allâh dans le sens voulu (murâd) par Allâh et je crois dans ce qui est venu du Messager d'Allâh dans le sens voulu par le Messager d'Allâh (swt). » |
| Mon affection m'a permis la bénédiction de voir [l'Imâm Ahmad] en rêve, qu'Allâh soit satisfait de lui ! [p493] |
Cela ne lui a été permis que par le décret Divin! |
Premièrement, le Jumhûr dit que l'on peut attribuer métaphoriquement un effet à autre que le Causeur. Deuxièmement, le refus des causes et effets en ce monde dans le monde des causes et des effets est la doctrine des fatalistes (la secte Jabriyya). |
Nous Lui (swt) demandons de nous maintenir fermes dans la 'Aqîda Sunnite par la Baraka de notre Prophète ( ), le Maître de la création. [p.493] |
Ceci fait parti du tawassul interdit et illicite comme l'a déclaré Ibn Taymiyya. |
L'Imâm Ahmad a préconisé que le Tawassul par le Prophète ( ) fasse partie des do'as de tout les Musulmans comme l'a reconnu Ibn Taymiyya lui-même. |
| Le Madhhab de Ahl al-Sunna est l'affirmation (ithbât) des Noms et Attributs ainsi que la négation de ressemblances (tashbîh) et d'organes (adawât). [p.494] |
« Si il sous entend par "organes" ce qu'Allâh a affirmé pour Lui-même comme les deux mains, l'œil, et d'autre de Ses nobles Attributs, alors ces mots sont incorrects car ils entrent en contradiction avec le texte du Qur'ân. » |
Al-Tahâwî a dit dans sa 'Aqîda (Tahawiyya §38) : « Il est exempt de toutes délimitations, de réductions, de parties, et de membres ou d'organes (ta'âla 'anilhudûdi wal-ghâyâti wal-arkâni wal-a'dâd'i wal-adawât). » |
| Sache que tout autre chose qu'Allâh et Ses Attributs est contingente et qu'Il l'a créée, amenée à l'existence, et qu'elle est issue du néant, par aucune cause première ('illa) ni motivées par un but (gharad) |
« Ceci ne peut être correct, Allâh (swt) fait ce qu'Il veut à qui Il veut, le noble Qur'ân est plein de la causalité de Ses actes comme sa parole : {C'est pour cela que nous décretâmes aux Enfants d'Israël} (5 :34), {ainsi les as-t-il créés pour ce Destin} (11 :119) ; |
Al-Ashqar est inconscient du fait qu'Ahl al-Sunna n'attribue jamais de cause au Décret et aux Actes Divins excepté la Sagesse (hikma) alors que les Mu'tazilites citent le Qur'ân pour prétendre qu'Allâh est motivé par des causes et que Ses Actes sont motivé par le bien. |
| ni par un motif (dâ'in) ni par un besoin (hâja) ni par une nécessité (mûjib), et aucune considérations telles que celles-ci ne convient à Lui dans le moindre dans Ses Actes, pourtant, Il ne fait rien en vain.[p.496] |
et son discours est incohérent, car sa fin ('en vain') contredit la déclaration 'par aucune cause première ni motivées par un but' » |
Al-Mâturîd'i dans al-Tawhîd (p.215-216) range l'attribution de 'illa aux Actes Divins parmis les abérations que les Mu'tazilites qui prétendent que, autrement, Allâh aurait agit pour rien. Ibn Khâfîf : «Il rapproche de Lui qui Il veut sans [avoir besoin de] cause et repousse loin de Lui qui Il veut sans [avoir besoin de] cause. » |
| Il (swt) est libre de torturer et de punir les créatures sans offense préalable ni récompense subséquente ni sans que cela ne Lui cause soucis. Il peut faire ce qu'Il veut et décréter en ce qui les concerne dans tous les termes qu'Il souhaite, et que cela soit pourtant excellent (hassan) de sa part car elles sont Son domaine, qu'Il les possède et Il n'a pas à rendre de comptes. Plutôt, c'est à elles qu'on demande des comptes. [p.497] |
« Il (swt) a dit : {Ton Seigneur ne lèse personne } (8 :49) et l'injustice et le mal sont interdit. Comment pourrait-Il les punir sans offense préalable et que cela soit hassan quand même ? |
L'objection d'Al-Ashqar est la doctrine des Mu'tazilite dans une boite, telle qu'elle est présentée par al-Jubbâ'î à al-Ash'arî après quoi ce dernier les quitta. Ibn Khafîf dit : « Allâh fait ce qu'Il veut [{Ne sais tu pas que Dieu possède la royauté des cieux et de la terre, qu'Il chatie qui Il veut, accorde son indulgence à qui Il veut ? Dieu est Omnipotent.}] (5:40) (suite en dessous) |
| L'injustice ne peut pas Lui être attribuée, Il dirige Son royaume strictement comme Il le veut, sans que quiconque soit habilité à émettre d'objections. {Dis : "Qui donc détient quelque chose de Dieu (pour L'empêcher), s'Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?... A Dieu seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux". Il crée ce qu'Il veut. Et Dieu est Omnipotent.} (5 :17) ; {Chez moi, la parole ne change pas; et Je n'opprime nullement les serviteurs.} (50 :29). En même temps il est obligatoire de croire qu'Allâh ne reprend pas Sa promesse de récompenser ceux qui croient et accomplissent le bien et de punir ceux qui font le mal : {Et quant à ceux qui ont cru et fait de bonnes oeuvres. Nous les ferons entrer bientôt aux Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Promesse de Dieu en vérité. Et qui est plus véridique que Dieu en parole ?} (4 :122). Les savants ont décrit la première preuve comme « basée sur la raison » (dalîl 'alqî) et la dernière basée sur la loi (dalîl shar'î), en notant que la deuxième a la préséance sur la première. Cf. al-Bûtî, Kûbrâ el-Yaqînât (p.149). | ||
Et Allah (swt) Sais mieux.
NOTES :
* Al-Haytamî, Fatâwâ H.adîthiyya (p. 203).
** Ibn Balbân, Mukhtas.ar al-Ifâdât, ed. Muh.ammad Nâs.ir al-`Ajmî (Beirut: Dâr al-Bashâ'ir al-Islâmiyya, 1998).
Article ajouté le 2007-02-09 , consulté 135 fois
Liens
Voir les articles de la catégorie " 'Aqîda Ahl Us Sunnah "Retour aux articles
|
Espace de gestion
Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Video
), le Maître de la création. [p.493]